vendre son bien à paris

Comment vendre rapidement son bien à Paris

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Les 3 points à retenir :

  • Faites appel à un professionnel pour fixer le juste prix de votre bien
  • Soignez la présentation de votre bien (home staging)
  • Préparez en amont et avec soin votre Dossier de Diagnostic Technique (DDT)

Les spécialistes l’affirment : les prix devraient repartir à la hausse. Vous souhaitez profiter de la reprise, vendre votre bien, et vite si possible. Quelques conseils pour accélérer les choses.

Aujourd’hui, les professionnels sont formels : le marché de l’immobilier « se ressaisit ». Entendez par là que le temps que des (bonnes) affaires est revenu. Mais la précipitation n’est pas de mise. En effet, vendre un bien demande un peu de patience : un délai de 45 jours en moyenne, et jusqu’à trois mois. En plus, tout dépend de l’arrondissement dans lequel il est situé. Pour accélérer le mouvement, il vous faut adopter les bons réflexes.

Déterminer le potentiel de votre quartier

Si votre bien est situé dans le XIe, vous pourriez bien le voir partir très vite, malgré un prix du mètre carré en hausse de 10,6 % (en octobre) pour atteindre 10 933 euros en moyenne. Même constat dans le IVe arrondissement, surtout à proximité de la Bastille ou dans le Marais : 16,8 % de hausse en octobre, avec un prix au mètre carré dépassant les 14 000 euros. Si vous vendez un bien dans les IIe (11 832 euros/m2), Ve (13 480 euros/m2), VIe (14 516 euros/m2), XVe (11 372 euros/m2) et XIXe arrondissements (9 317 euros/m2), vous gardez la main sur les acquéreurs. A fortiori si vous proposez une petite surface.

Le juste prix

Une fois le contexte maîtrisé, il faut estimer votre logement à sa juste valeur. Pour fixer le prix de vente, et surtout ne pas surévaluer votre appartement, vous aurez besoin d’un professionnel. Vous pouvez aussi, en parallèle, effectuer des estimations en ligne pour vous faire une première idée et définir une fourchette de prix. Vous disposez d’une multitude d’outils plus ou moins fiables. Le service « Demande de valeur foncière » (www.economie.gouv.fr/particuliers/prix-immobilier-estimation-demande-valeur-fonciere, https://app.dvf.etalab.gouv.fr) vous permet de vous faire une idée précise des prix autour de chez vous. Et pourquoi ne pas consulter (https://notaviz.notaires.fr) un notaire ? En tout cas, du juste prix dépend la rapidité avec laquelle vous vendrez.

Lifting version « home staging »

Avant de promouvoir votre bien, photos à l’appui, réparez, dépersonnalisez, embellissez. Bref, lancez-vous dans le « home staging » : rénovez pour mettre en valeur les atouts de votre logement. Par exemple, faites rentrer la lumière, disposez des meubles pour aider l’acquéreur à se projeter : « Quand un acheteur découvre un bien, les 90 premières secondes sont extrêmement importantes », précise un agent immobilier. Les pièces à soigner en priorité : la cuisine et la salle de bains. Le « home staging » représente environ 2 à 3 % du prix de vente, mais cet investissement vous évitera de négocier à l’infini. Une constante : bannissez les cache-misères.

Bétonnez votre dossier de vente

Votre bien n’a rien à se reprocher ? Présentez le Dossier du Diagnostic Technique (DDT). De toute façon, il est obligatoire et annexé à la promesse de vente. Au moins six DDT sont à réaliser : le Diagnostic de Performance Energétique (DPE), le diagnostic plomb (logement construit avant 1949), le diagnostic amiante (logement construit avant 1997), le métrage loi Carrez (si c’est une copropriété), le diagnostic électricité et gaz (pour les installations de plus de 15 ans), le diagnostic bruit… Le tout est rédigé par un professionnel certifié par un organisme accrédité et ayant souscrit une assurance couvrant sa responsabilité. Le prix moyen d’un DDT est de 200 euros. Et, dans votre dossier, n’oubliez pas de glisser une copie de l’acte de vente, le titre de propriété, un certificat de non-hypothèque. S’il s’agit d’une copropriété, joignez les trois derniers procès-verbaux des réunions de copropriétaires et le règlement de la copropriété. Et si des travaux sont à prévoir, faites établir des devis à intégrer au dossier de vente.

Petite annonce, grands effets

Il faut, enfin, rédiger et peaufiner votre annonce. D’ailleurs, inutile de semer la même partout (plusieurs agences, sites Internet, journaux…), car vous susciterez la méfiance des acheteurs qui s’inquiètent de voir un bien exagérément surexposé. Soyez concis, clair et le plus honnête possible. Les infos essentielles (prix, surface, type de chauffage, nombre de chambres, emplacement) doivent être bien mises en valeur. Insistez sur les atouts (exposition, terrasse, jardin, vue…) et illustrez le tout avec cinq à dix clichés d’excellente qualité. Sachez que les agents immobiliers – si vous avez opté pour le mandat de vente, a fortiori le mandat exclusif – travaillent avec des photographes professionnels qui vous feront gagner un temps précieux. Évidemment, il n’est pas nécessaire de prévoir un roman-photo ultra-détaillé.

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