Fredelion

- Bienvenue à la seconde édition
En aparté

En aparté
Exposition photographique du 24 mai au 24 juin 2023
À découvrir dans les 16 agences du Groupe FREDēLION

- En aparté : Lost in Paris

Le 16 juin 2022, nous avons lancé la première édition de « En aparté », une exposition photographique sur le thème « De ma fenêtre ». L’évènement prévoyait la mise en lumière d’artistes photographes à travers l’exposition de quelques-unes de leurs œuvres, réparties sur l’ensemble des agences immobilières du Groupe, autour d’un thème commun.

Passionnés d’art et plus particulièrement de photographie, c’est tout naturellement que nous est venue l’idée de créer « En aparté ». Nous tissons ainsi un lien direct avec ce qui nous anime et contribuons activement à la vie culturelle de Paris. Imaginé dans une vocation de partage, d’ouverture et de convivialité, « En aparté » reflète la façon dynamique et engagée dont nous concevons notre métier.

Après le succès rencontré et aux nombreux remerciements de nos clients, nous sommes heureux de lancer la seconde édition de "En aparté" et de vous dévoiler le nouveau thème choisi : Lost in Paris

Pour cette deuxième saison qui se tiendra du 24 mai au 24 juin, la sélection d’artistes est très prometteuse et de belles surprises sont au programme. Le thème choisi présente un lien direct avec l’immobilier et reste suffisamment vaste afin que chaque artiste puisse s’exprimer librement et révéler sa propre interprétation.

En répartissant les œuvres au sein de nos 16 agences, les amateurs d’art sont incités à parcourir la capitale et ses différents arrondissements, mais également à découvrir l’âme unique de chacune des agences et les équipes qui les font vivre au quotidien.

Une invitation au voyage, à se perdre dans Paris, le temps d'un mois de printemps... Les visiteurs seront amenés à découvrir des artistes reconnus mais aussi des photographes à l’avenir très prometteur.

Règlement du jeu concours

- Les photographes présentés dans nos agences

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Alain Cornu
Alain Cornu
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Bertrand Gruyer
Bertrand Gruyer
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Karine Paoli
Karine Paoli
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Marie Benattar
Marie Benattar
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Mindaugas Gabrenas
Mindaugas Gabrenas
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Patrick Tourneboeuf
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Paul Pouvreau
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Pierre-Olivier Deschamps
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Sonia Hamza
Sonia Hamza

Alain Cornu

Retrouvez sa série
« Paysages sur Paris »
dans notre agence Fredélion Europe
26 rue de Turin - Paris 8
et dans notre agence Fredélion Aligre
26 rue d’Aligre - Paris 12

Alain Cornu est un photographe Français né en 1966 à Decize (Nièvre). Il vit et travaille à Paris.

Après être sorti Major en 1988 de Paris, Gobelins - l’école de l’image, il va suivre deux voies distinctes et complémentaires. D’abord, le studio dans lequel il développe ses projets personnels et travaux de commande dans les domaines de la nature morte et du portrait. Ensuite, l’extérieur où il élabore sa pratique du paysage en utilisant la chambre grand format.

Au cours des vingt dernières années, il a exploré la France à travers ses forêts, ses zones rurales, son patrimoine préhistorique et son littoral. Les Signes de la Forêt a reçu plusieurs prix et intégré les collections de la Bibliothèque Nationale de France et du Fonds National d’Art Contemporain.

Depuis 2010, Alain Cornu a débuté un travail documentaire en plusieurs volets sur Paris. Sa vision s’est d’abord concentrée sur les toits dans le but d’étudier la capitale sous cet angle méconnu.

Ses références esthétiques vont des Aristochats, aux peintures de Caillebotte et Van Gogh, des photographies de Kertész et Brassaï et se nourrissent également de films qui utilisent ce décor comme Panique de Duvivier. Ses souvenirs d’étudiant, lorsqu’il logeait dans les chambres de bonnes, sont également présents. Il écrit « Monter sur les toits, c’est s’extraire du quotidien pour en devenir témoin plus qu’acteur. J’ai choisi de travailler à la nuit tombée, moment propice au rêve et à l’introspection. Chaque fenêtre allumée symbolise une vie que l’on peut imaginer. Esthétiquement, la lumière artificielle structure mes compositions.

Ce travail me permet aussi de montrer ce qui est caché au passant de la rue, antennes, cheminées, lucarnes et ainsi découvrir les immeubles et les monuments parisiens sous un autre angle. Enfin, c’est un plaisir sans cesse renouvelé de photographier ce matériau si emblématique de Paris qu’est le zinc. Sa matière et sa couleur le rendent photogénique sous toutes les lumières. »

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Alain Cornu
Alain Cornu
Alain Cornu
Alain Cornu
Alain Cornu
Alain Cornu
Alain Cornu
Alain Cornu
Alain Cornu
Alain Cornu
Alain Cornu
Alain Cornu
Alain Cornu
Alain Cornu
Alain Cornu
Alain Cornu
Alain Cornu
Alain Cornu

Bertrand Gruyer

Retrouvez sa série
« Gravité »
dans notre agence Fredélion Sèvres-Lecourbe
48 rue Lecourbe - Paris 15
et dans notre agence Fredélion Butte-aux-Cailles
229 rue de Tolbiac - Paris 13

Né en 1961, élevé par une mère passionnée d’art, Bertrand Gruyer commence des études artistiques à l’ENSAD puis s’en détourne pour revenir à l’art beaucoup plus tard, par la photographie. Il a exposé son travail à Paris, Arles, Strasbourg, Bâle et a présenté une exposition personnelle à la galerie Rachel Hardouin à Paris en 2022.

Bertrand Gruyer conçoit ses photos comme des peintures. Jamais recadrées ni retouchées, elles puisent leurs sujets dans l'univers des formes aléatoires nées sans intention et deviennent des tableaux par l'intention du cadrage.

À travers ses images où le sujet disparait pour devenir support pour l’imagination, Bertrand Gruyer interroge notre regard sur la réalité et la façon que nous avons de créer ce que nous regardons en l’interprétant.

“Gravité” est une collection d’images née de nombreuses errances dans la ville à la recherche de ses dimensions cachées, là où le hasard produit une force d’expression qui se prête à ouvrir les portes de l’imaginaire.

Ces photos ont toutes pour sujet des effets de la gravité, de l’entropie particulière à nos villes en permanente métamorphose, où s’impriment sans cesse les traces des vies et des activités humaines.

 Partout où la matière résiste, une beauté transitoire est susceptible d’apparaitre pour nous rappeler que tout, dans la nature et dans la réalité qui nous entoure, mérite notre attention et notre curiosité.

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Bertrand Gruyer
Bertrand Gruyer
Bertrand Gruyer
Bertrand Gruyer
Bertrand Gruyer
Bertrand Gruyer
Bertrand Gruyer
Bertrand Gruyer
Bertrand Gruyer
Bertrand Gruyer
Bertrand Gruyer
Bertrand Gruyer

Karine Paoli

Retrouvez sa série
« Miroirs de Paris »
dans notre agence Fredélion Saint-Martin
42 rue du Château d’Eau - Paris 10
et dans notre agence Fredélion Voltaire-Charonne
202 boulevard Voltaire - Paris 11

Karine Paoli est née et vit à Paris. L'acte fondateur de sa création artistique est le cadeau que lui fit son père le jour de ses 12 ans : son premier boitier. Il permit à l'adolescente de transformer sa révolte en création.

Du 1er polaroïd à la pellicule argentique, au numérique et à son téléphone portable, l’appareil photo est un prolongement d’elle-même, son troisième œil qui fige dans une acceptation positive sa vision du monde.

"Un miroir de Paris" est le pendant visuel de la "camera obscura" où l'image est vue à l'envers, mais de cet envers une vérité jaillit, et qui laisse deviner à mon sens l'essentiel, celui de l’œil de l’artiste, qui voit au delà de ce qui est montré.

Dans cette pratique artistique, la vision de Karine balaie le monde comme un décor où l'Homme n'est présent que par les traces qu'il y a laissées. » Laurence Guerreri – Galeriste

"Traverser Paris, c'est toujours le regard vers le haut, admiratif de ce qui fait l'âme et caractérise la ville lumière, son architecture presque muséale. Karine Paoli nous amène dans une autre aventure, celle de regarder vers le bas, surtout juste après l'ondée qui purifie ... de saisir ces fragments emblématiques en ce qu'ils ont d'essentiel, mis en scène par la lumière autant que par ces larmes du ciel. Ses miroirs de Paris vont au delà du simple reflet, il faut en saisir la sensualité voulue par la photographe, elle-même prise au piège de ces/ ses - miroirs de l'âme. »

Alain Olympie - Collectionneur

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Karine Paoli
Karine Paoli
Karine Paoli
Karine Paoli
Karine Paoli
Karine Paoli
Karine Paoli
Karine Paoli
Karine Paoli
Karine Paoli
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Karine Paoli

Marie Benattar

Retrouvez sa série
« Lost in Paris »
dans notre agence Fredélion Saint-Charles
127 rue Saint-Charles - Paris 15

Née à l'île de la Réunion en 1984, Marie Benattar a étudié à l’Ecole Supérieure d’Art de Clermont Métropole (ESACM) et à l'École des Métiers de l'Image Efet à Paris.

Dans son travail artistique, elle utilise la mise en scène comme élément clé pour créer une réalité alternative teintée d'optimisme à travers une grammaire personnelle de formes, textures et couleurs. Son engagement est avant tout poétique, ce qui lui permet de transcender la réalité et d'inviter le spectateur à un univers hors du temps. Pour elle, la photographie est un moyen d'observer le monde en toute indépendance, de l'interroger et d'en embrasser la complexité sans trop en subir la pesanteur. Son œuvre est en constante exploration, à la recherche de la liberté et de l'élévation.

Elle a remporté plusieurs prix pour son travail, notamment le Prix de la Bourse du Talent et le Prix Marc Grosset. En 2022-2023, elle est l'artiste associée de l'Opéra d’Avignon pour lequel ses photographies sont transposées dans l’univers de l’art lyrique. Ses œuvres font partie de collections publiques et privées dont celles de la Bibliothèque Nationale de France, du cabinet Jones Day, du cabinet Herez.

L’artiste, dans cette série de photographies "Deux Temps, Trois Mouvements », explore Paris sous différents angles et perspectives pour offrir une expérience visuelle tout aussi captivante que déroutante, encourageant le spectateur à voir la ville sous un angle novateur et inspirant.

Elle utilise la technique de la double exposition pour créer des images qui brouillent les perspectives et les plans, superposant des éléments architecturaux et végétaux dans une forme de collages instantanés.

Les images créent un espace-territoire de l'imaginaire qui peut sembler à la fois étrange et familier pour l’observateur. En invitant les spectateurs à se plonger dans cet espace, Marie Benattar les incite à réfléchir à la nature de la réalité et de l'imaginaire, ainsi qu'à la façon dont ces deux domaines peuvent se chevaucher et se nourrir mutuellement.

Le travail de Marie Benattar peut donc être considéré comme une passerelle entre le réel et l'imaginaire, offrant aux spectateurs une expérience qui encourage la réflexion sur leur propre perception de la réalité.

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Marie Benattar
Marie Benattar
Marie Benattar
Marie Benattar
Marie Benattar
Marie Benattar
Marie Benattar
Marie Benattar
Marie Benattar
Marie Benattar
Marie Benattar
Marie Benattar

Mindaugas Gabrenas

Retrouvez sa série
« Cityscapes »
dans notre agence Fredélion Gambetta
273 rue des Pyrénées - Paris 20

Mindaugas Gabrenas est un photographe lituanien actuellement basé à Paris. Une formation en sciences humaines et sociales a nourri son intérêt pour les gens. Une présence humaine est toujours présente dans ses images, même si parfois elle est à peine perceptible.

L'auteur utilise la photographie comme méthode d'autoréflexion. Des états personnels de solitude et de perception du temps se reflètent dans ses œuvres et on pourrait les lire, selon l'intensité, comme de la poésie, de la prose ou même une autobiographie.

L'auteur accorde beaucoup d'attention à l'acte photographique lui-même. Il travaille principalement en argentique traditionnel, en utilisant une variété d'appareils photo de moyen format, y compris certains qu’il a faits main. Ses tirages en noir et blanc travaillés dans son propre laboratoire, reflètent un sentiment de calme et d'originalité complète.

Mindaugas Gabrenas est l'auteur d'un certain nombre d'expositions personnelles et collectives dans le monde entier.

Dans cette série « Passages éphémères », l'objectif principal de la photographie de Mindaugas Gabrenas est le même que la méthode choisie par l'artiste lui-même - un dialogue avec soi-même, un voyage sans fin, transformant le temps en espace et l'espace en image. Tout en observant de près le monde qui l'entoure avec les yeux de l'enfant intérieur, l'auteur crée une série d'errances éternelles à travers un dédale de concepts archétypaux, abstraits et universels. C'est le motif classique d'un voyage humain vers soi.

Le temps est également un élément important de cette série. Immanent à la photographie en tant que médium, grâce à une pose longue il devient visible et physiquement tangible. Silencieux et lent dans les photographies, il contraste fortement avec la réalité mondaine. Les silhouettes des personnes perdues dans le temps et l'espace sont méconnaissables, noyées dans des mondes extérieurs ou peut-être intérieurs sans frontières claires entre eux.

 Les passages éphémères, c‘est une invitation au retour de la socialisation immersive à l'individualité, de l'intellect intelligent à l'émotion primale, de la routine quotidienne à l'exigence personnelle et à soi-même.

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Mindaugas Gabrenas
Mindaugas Gabrenas
Mindaugas Gabrenas
Mindaugas Gabrenas
Mindaugas Gabrenas
Mindaugas Gabrenas
Mindaugas Gabrenas
Mindaugas Gabrenas
Mindaugas Gabrenas
Mindaugas Gabrenas
Mindaugas Gabrenas
Mindaugas Gabrenas
Mindaugas Gabrenas

Patrick Tourneboeuf

Retrouvez sa série
« Périphérique »
dans notre agence Fredélion Montmartre
67 rue Caulaincourt - Paris 18
et dans notre agence Fredélion Neuilly-sur-Seine
56 rue de Sablonville - Neuilly-sur-seine

Membre co-fondateur du collectif de photographes Tendance Floue.

A partir de 2003, il consacre une partie de son travail à la fixation des stigmates de l’Histoire, aux lieux de mémoire et rassemble une œuvre photographique réalisée sur le patrimoine sous le titre « Monumental », écriture sans nostalgie, à mi-chemin entre un regard documentaire et un questionnement sur les ambiguïtés de la représentation du réel.

Patrick Tournebœuf a reçu différentes bourses, résidences ou prix, dont l'Excellence Award 2015 au Changjiang International Photography en Chine et le Prix « Un photographe pour Eurazéo » en 2021 avec la série Blow-Up.

Ses photographies ont intégré plusieurs collections, fondations et institutions, dont récemment le Musée Carnavalet à Paris ou la Collection Regard à Berlin et sont exposées dans le monde entier. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages.

Au milieu des années 90, Patrick Tournebœuf s’intéresse aux lieux communs de l’espace urbain pour rendre visible ce que l’on ne voit plus, ce qui nous échappe dans le flux du quotidien. « Périphérique » est une des premières séries emblématiques de cette approche et donne lieu à un ouvrage paru en 2003 aux éditions Atlantica. On y découvre des photographies du boulevard parisien, espace invisible à force d’être arpenté, qu’il a capturé la nuit à l’aide d’une chambre photographique posée sur un trépied directement sur l'asphalte.

Il nous offre une vision silencieuse du boulevard parisien, qui dessine les débuts d’une recherche sur la suspension du temps. Un travail poursuivi dans « Nulle part », pour lequel il s’arrête dans les stations balnéaires. Cette observation à distance, déconcertante, construit un discours critique en creux de notre société.

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Patrick Tourneboeuf
Patrick Tourneboeuf
Patrick Tourneboeuf
Patrick Tourneboeuf
Patrick Tourneboeuf
Patrick Tourneboeuf
Patrick Tourneboeuf
Patrick Tourneboeuf
Patrick Tourneboeuf
Patrick Tourneboeuf
Patrick Tourneboeuf
Patrick Tourneboeuf

Paul Pouvreau

Retrouvez sa série
« Vanités Urbaines »
dans notre agence Fredélion Voltaire-Charonne
202 boulevard Voltaire - Paris 11
et dans notre agence Fredélion Alésia
40 rue d'Alésia - Paris 14

Paul Pouvreau est né en 1956 à Aulnay-sous-Bois. Il vit à Argenton-sur-Creuse et a été professeur à l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie (ENSP) à Arles.

Son travail artistique fait l’objet de nombreuses expositions en France et à l’étranger dont le Centre Pompidou, le Centre photographique d’Ile-de-France, Les Rencontres de la photographie d’Arles, Ho Chi Minh Ville, Vietnam , Smack Mellon, Brooklyn… Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections privées et publiques : Fonds National d’Art Contemporain, FRAC, musées, Centre Pompidou…

Depuis le début des années 1980, Paul Pouvreau développe un travail photographique où il met en scène des objets ordinaires et insignifiants : ustensiles ménagers, cartons, sacs plastiques, poussières...

Il s’agit pour lui « de porter une attention à ces petits riens dans lesquels se loge souvent presque tout ». Son travail met en évidence une équivalence de sens pluriels où se glissent des paradoxes et des contradictions liées à la représentation, la nature, la beauté, le déchet, l’artificiel dans une confrontation d’idées et de matières.

Cette série d’images, réalisée au gré des jours, au cours de multiples traversées urbaines s’apparente en quelque sorte, par les sujets et les formes abordées, à des «vanités urbaines ».

 Elles montrent et exposent toutes sortes de matériaux et d’objets assemblés de façon disparate et incongrue sur la voie publique. Objets de peu qui reflètent la vie partielle et fragmentée des habitants de la cité. Histoires parcellaires qui se présentent au regard du passant comme des signes énigmatiques et lacunaires propices à toutes sortes de scénarios imaginables. Photographies qui scrutent avec minutie cette face cachée et éphémère de la ville comme autant d’indices d’une enquête en cours.

Ainsi l’espace urbain se présente, au travers des photographies, comme un livre ouvert en forme de palimpseste. Où les traces, objets et matières dispersés ici et là, s’accumulent et s’entremêlent pour former une cacophonie visuelle insensée mais pleine d’indices sensibles.

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Paul Pouvreau
Paul Pouvreau
Paul Pouvreau
Paul Pouvreau
Paul Pouvreau
Paul Pouvreau
Paul Pouvreau
Paul Pouvreau
Paul Pouvreau
Paul Pouvreau

Pierre-Olivier Deschamps

Retrouvez sa série
« Samaritaine »
dans notre agence Fredélion Auteuil
70 rue d’Auteuil - Paris 16
et dans notre agence Fredélion Boulogne
4 boulevard Jean Jaurès - Boulogne-billancourt

Photographe membre de l’agence VU’ depuis 1986, Pierre-Olivier Deschamps vit et travaille principalement à Paris.

D’abord photographe de théâtre, son travail est très rapidement diffusé par Libération. Il rejoint l’agence VU’ à sa création et comptant parmi les tout premiers membres, il participe au développement d’un nouveau type de reportage qui définit le photographe avant tout comme auteur.

Depuis une quinzaine d’années, Pierre-Olivier Deschamps se consacre plus particulièrement à l’architecture, au paysage urbain, au design et à l’artisanat d’art, sous toutes leurs formes.

Son regard et sa maîtrise des techniques lui permettent de dépasser les contraintes de la représentation et d’en souligner les enjeux, au-delà de la simple captation photographique. Son activité évolue ainsi entre projets personnels au long cours, travaux de commande et collaborations institutionnelles. Entre autres projets d’envergure, il a notamment documenté le projet de réhabilitation de La Samaritaine, l’ensemble des futurs sites du réseau de transport du Grand Paris, ou encore les collections du du Musée des Confluences à Lyon.

Lauréat d’un World Press Photo pour sa série « Résidence » en 2010, il a publié de nombreux ouvrages.

Fermée en juin 2005, l'îlot de la Samaritaine qui s'étend du pont Neuf jusqu'à la rue de Rivoli, a subi une phase de curage intérieur avant les futurs travaux de restauration. C'est ce site mis à nu qui a été photographié lors de l'hiver 2013 et a fait l’objet d’un ouvrage en 2021 Métamorphose. La Samaritainei (Atelier EXB / Éditions Xavier Barral). Sur dix étages et des trois sous-sols jusqu'aux toits, l'histoire de trois époques architecturales s'entremêle.

« De la pierre blonde des parties les plus anciennes aux pavés de verre et aux grandes perspectives structurées par les piliers métalliques, c’est une exploration des Grands Magasins de la Samaritaine, vides, tels les entrailles d’un grand navire s’ouvrant sur le fleuve et la ville. Cette campagne photographique a noté, en choisissant soigneusement les distances et les cadres, aussi bien les signes qui demeurent d’une activité passée que l’ampleur des espaces qui respirent de plus en plus profondément au fur et à mesure que l’on s’élève. »

Christian Caujolle 2015

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Pierre-Olivier Deschamps
Pierre-Olivier Deschamps
Pierre-Olivier Deschamps
Pierre-Olivier Deschamps
Pierre-Olivier Deschamps
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Pierre-Olivier Deschamps
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Pierre-Olivier Deschamps

Smith

Retrouvez sa série
« Contralto »

Né en 1985; il vit et travaille à Paris.

Diplômé de l’École de la Photographie d’Arles et du Fresnoy – Studio National des Arts Contemporains, SMITH signe des œuvres faisant intervenir photographies, sculptures, cinéma, nouvelles technologies et performance au cœur d'installations interdisciplinaires où se révèlent de nouvelles manières de faire corps avec le monde, visible et invisible. Son travail fait appel à des technologies optiques (comme la caméra thermique) ou spirituelles (la transe, la méditation), pour sonder l’invisible et l’au-delà et en tirer des formes plastiques inédites.

Son travail est représenté par la galerie Christophe Gaillard et l’agence Modds, et est régulièrement présenté sous la forme d’expositions personnelles, notamment aux Rencontres d’Arles, au Palais de Tokyo, au Centre Pompidou, et dans de nombreux pays à travers le monde.

Conçue dans le cadre du prix photographique « Paris je t’aime x Photo Days », la série « Paris (Contralto) » propose un portrait de Paris dans une tessiture visuelle à la marge de celles habituellement employées pour la chanter. Le contralto est la voix de femme la plus grave ; une voix rare, de l'entre-deux, caractérisée par une mystérieuse chaleur, paraissant dévoiler une autre réalité. Cette série est réalisée à la caméra thermique, outil de prédilection du photographe depuis dix ans, dont la singularité est de capter les ondes de chaleur dégagées par les corps vivants, humains et non-humains. Ses couleurs singulières troublent les frontières entre les espèces, entre les règnes, révélant un on-ne-sait-quoi d'invisible, mais de pourtant fondamental, d'intuitif, liant tout ce qui est. Ces thermogrammes parisiens semblent ainsi mettre en lumière une ville où les surfaces bleues-grises bitumées omniprésentes cèdent leur place au flux du vivant et à ses couleurs chaudes. SMITH a fait le choix de photographier les espaces familiers de son enfance : le triangle Belleville - Buttes Chaumont - Canal Saint-Martin, les jardins, parcs, squares, cimetières, quais, et bois alentours, pour composer une série dévoilant une dimension inédite de la ville de Paris, ouverte sur le vivant.

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Smith
Smith
Smith
Smith
Smith
Smith
Smith
Smith
Smith
Smith

Sonia Hamza

Retrouvez sa série
« Nuances des pas perdus »
dans notre agence Fredélion Oberkampf
73 rue Oberkampf - Paris 11
et dans notre agence Fredélion Convention
234 rue de la Convention - Paris 15

Née en 1975, Sonia Hamza vit et travaille à Paris. Diplômée de l’ENSAA Duperré, elle a développé un langage artistique mêlant la photographie et le textile.

Fortement marqué par l’effet de la mondialisation sur les villes, le travail de Sonia Hamza cherche à faire ressortir dans l’uniformisation mondiale du tissu urbain les détails ou traces qui rendent les espaces singuliers. Ses créations toujours fondées sur l’image photographique peuvent prendre des formes diverses : livres d’artistes, triptyques photographiques, portraits brodés. Sonia Hamza intègre sous différents aspects la matière textile dans son œuvre.

Ses collaborations avec le photographe thaïlandais Manit Sriwanichpoom de l’agence VU’, la tapissière-licière Claude-Marie Thibert Boutou, meilleur ouvrier de France et sa participation à plusieurs résidences d’artiste en France et à l’étranger lui ont permis d’exposer dans le monde entier et d’être récompensée à plusieurs reprises, notamment au Discovery Award 2022 du Festival Encontros Da Imagem (Portugal).

« Nuances des pas perdus » est une série photographique réalisée en janvier 2023. Sonia Hamza explore la perte de repères dans Paris. Elle laisse les vibrations de son corps et de sa respiration guider son regard et appuyer sur l’obturateur de l’appareil photo. Les photos prises en pose longue, donnent une sensation de flou et de mouvement, tandis que les couleurs vibrantes ajoutent une intensité visuelle. Dans cette série, elle capte aussi bien la sensation de la perte de soi dans la foule, que l’incroyable solitude associée.

Elle réussit à nous immerger dans une confusion qui nous permet de découvrir des endroits inattendus et de voir la ville sous un nouveau jour.

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Sonia Hamza
Sonia Hamza
Sonia Hamza
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